La pratique de coaching professionnel requiert des qualités d’écoute très particulières. Quel que soit notre…
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Dans une caverne souterraine, des hommes sont enchaînés. Ils n’ont jamais vu directement la lumière du jour, dont ils ne connaissent que le faible rayonnement qui parvient à pénétrer jusqu’à eux.
Internet est partout. Pas besoin de vous faire un dessin, nous avons tous un nuage (Cloud) au-dessus de notre tête ! On entend, on lit tout et son contraire autour de la vie avec le numérique. Le numérique fabuleux, le numérique dangereux… Mais le Numérique est !
Dans mon adolescence, je collectionnais les questionnaires du genre “dis-moi ta couleur préférée, je te dira qui tu es?” ou “montre-moi ta main, je te dirai qui tu es?” Je les utilisais parce que j’avais besoin de comprendre l’autre. Et aussi pour frimer auprès des copines et copains.
Si le coaching était un conte, ce serait le voyage d’Ulysse et ses multiples découvertes de contrées lointaines et proches et ses innombrables rencontres.
Je suis venue au coaching, parce que j’avais constaté et ressenti qu’il me manquait quelque chose. Des projets n’avançaient pas en dépit de ma bonne volonté et de mon expérience grandissante dans le conseil.
Notre communication et à faire aboutir nos revendications, car le ministère fait toujours la sourde oreille” c’est, ainsi, que m’a résumé ses attentes pour le teambuilding le secrétaire général de ce syndicat client relevant d’un Ministère, qui a pour tradition d’accompagner ses cadres.
“Chaque être humain vit dans une prison. La prison, c’est lui même; et il est son propre gardien. Puisque le gardien est le prisonnier et la prison, il n’est pas surprenant qu’il y ait si peu d’évasions, et que les délivrances soient si rares.”Idries Shah auteur soufi, in “Apprendre à connaître”.
Préparer une thèse lorsque vous avez un emploi ou une famille (ou les deux) à côté constitue certes une gageure, mais ce n’est pas une mission impossible.
Quand j’étais seule, je rêvais d’une famille ; quand j’étais en couple, je regrettais mon indépendance de céliba, quand je vivais à l’étranger mon Maroc me manquait, quand je suis rentré je n’arrêtais pas de me lamenter… Je ne me sentais jamais là où je devais être.









