Je suis venue au coaching, parce que j’avais constaté et ressenti qu’il me manquait quelque chose. Des projets n’avançaient pas en dépit de ma bonne volonté et de mon expérience grandissante dans le conseil.

Ces situations de non-blocage mais de non-avancement avaient fini par m’agacer, Speedy Gonzales, que j’ai été. J’avais besoin de comprendre. Et j’ai compris. Le coaching m’a aidée à y voir clair. A trouver des éléments de réponses. A élucider cette énigme. Ouf, vous ne pouvez imaginer l’énergie que le coaching m’a permis d’épargner. J’ai compris que la raison la plus récurrente à ces situations de non-avancement est le manager lui- même qui, “à l’insu de son plein gré”, bloque la mission.
Je me rappelle de ce manager qui explique à son chef de production “que s’il m’aide, je réussirai ma mission. Et que s’il ne m’aide pas, je ne la réussirai pas.” Une petite missive claire et cinglante à l’intention de son chef de production de ne pas collaborer avec moi. A la seconde qui suit cette “gentille phrase”, j’ai donné une tournure à ma mission: d’abord le rassurer et l’aider à retrouver un “confort psychologique” dans la nouvelle configuration.
Une pair, un jour, m’avait raconté que son client lui avait dit, à mi-parcours, qu’il “préfère valider le travail à la fin de la mission”. Patatras: il n’y a plus de mission! Avant le coaching, j’aurai pris la première phrase pour une imprudence. Et la seconde pour de la confiance. Or, les deux phrases sont des signaux d’alarme que notre client est “entré en résistance”.
Merci le coaching.









je suis très d’accord