Depuis peu, j’ai commencé à donner des stages ayant pour titre cette jolie interrogation existentielle, tirée d’une vraie question d’enfant : « Dis, quand on est mort, c’est pour toute la vie ? »
Depuis peu, j’ai commencé à donner des stages ayant pour titre cette jolie interrogation existentielle, tirée d’une vraie question d’enfant : « Dis, quand on est mort, c’est pour toute la vie ? »