Notre ambition dans cet article est de lever le voile sur une thérapeutique particulière. Celle-ci est basée exclusivement sur les ondes, les fréquences et les vibrations: la musicothérapie.
« Toute vie est vibration et tout est en interaction. »
Depuis le « Big Bang » nous savons que l’Univers est constitué d’ondes. Ondes électromagnétiques, ondes visibles et ondes sonores.
Selon Albert Einstein “What we have called matter is energy, whose vibrations has been so lowered as to be perceptible to the senses.” Nicolas Tesla va dans le même sens en affirmant “If you want to find the secrets of univers think in terms of energy, frequency and vibration.”
Notre ambition dans cet article est de lever le voile sur une thérapeutique particulière basée exclusivement sur les ondes, les fréquences et les vibrations : « la musicothérapie »
En musicothérapie, la musique est le seul médicament utilisé pour soigner une maladie psychique ou somatique donnée voire même un simple mal-être. Parce qu’elle atteint les individus « au cœur d’eux-mêmes », la musique constitue un moyen d’expression privilégié, qui permet à l’individu de « faire sortir » ses souffrances et ses émotions.
Ainsi délivré de tout le négatif l’être-humain, se recentre sur soi-même, augmente sa créativité et booste sa résistance. Il libère de la sorte, ses forces de guérison et de bien-être.
Les Anciens et les cultures traditionnelles la considéraient comme étant une science sacrée. On croit même que la musique a déjà servi à réduire les tensions sexuelles au sein des sociétés primitives.
En tant qu’outil de croissance personnelle, la musique permet d’accroître son dynamisme ainsi que d’améliorer ses capacités cognitives (attention, mémoire), psychomotrices (agilité, coordination, mobilité) et socio- affectives. N’est-on pas si bien en écoutant un bon morceau de musique ?
Avant d’initier un traitement en musicothérapie une évaluation de la sensibilité à la musique est indispensable. N’oublions pas que 5% de la population est anhédonique (qui n’éprouve aucun plaisir) à la musique. Et il est bien évident que tous les genres de musique n’agissent pas de la même façon sur tous les auditeurs.
Deux approches
Selon la personnalité, les affections et les objectifs des individus, le musicothérapeute peut se servir de deux approches.
La musicothérapie « active ». Elle privilégie des techniques d’intervention, jouer d’un instrument, chanter, improviser sur un instrument ou danser, composer des chansons et exécuter des mouvements rythmiques au son de la musique. Elle facilite l’expression de soi.
La musicothérapie « réceptive » ; l’écoute de la musique peut faire surgir des émotions, profondément enfouies ou parfois oubliées. La musique peut aussi stimuler l’énergie créative et aider à accroître la concentration et la mémoire.
Grâce à ces deux clés le thérapeute pourra affiner et enrichir la démarche thérapeutique, et l’accorder exactement aux besoins du patient.
La musicothérapie, quels bénéfices?
La flexibilité de la musicothérapie lui permet de soigner complètement ou partiellement beaucoup de situations pathologiques. Bien que le choix de musique, la durée de la séance, l’intensité, les mesures etc. varient énormément selon les écoles et les études. De la berceuse à la transe chamanique.
De nombreux articles ont été publiés au sujet du soulagement de la douleur à l’aide de la musicothérapie. Elle contribuerait à diminuer l’utilisation de la morphine et d’autres sédatifs, anxiolytiques et analgésiques. De plus, elle permettrait une diminution de la perception de la douleur et une plus grande tolérance à celle-ci. Entre autres, des recherches ont rapporté une réduction des symptômes douloureux associés à l’arthrite rhumatoïde, aux troubles musculo-squelettiques et à l’arthrose. Les applications de la musicothérapie sont très nombreuses dans ce domaine comme dans beaucoup d’autres.
En voici un bref échantillon non exhaustif
Améliorer l’humeur Réduire l’anxiété
La musicothérapie peut contribuer à améliorer l’humeur, et ce, auprès de diverses populations. Elle aurait ainsi des effets positifs sur les patients hospitalisés en rendant le séjour à l’hôpital plus agréable pour eux comme pour les membres de leur famille.
Améliorer le sommeil
à tous les âges de la vie, du nourrisson aux personnes âgées la musicothérapie pourrait faciliter l’endormissement, diminuer le nombre de réveils, améliorer la qualité du sommeil et en augmenter la durée ainsi que l’efficacité.
Contribuer au soulagement de la douleur
En raison de son effet physiologique, une musique relaxante fait baisser le taux de cortisol (l’hormone du stress). Elle peut atténuer la douleur et l’anxiété et libérer des endorphines. La musicothérapie est recommandée comme adjuvant aux soins médicaux auprès des individus hospitalisés
- Contribuer au soulagement de certains symptômes de l’autisme
- Améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de schizophrénie
- Contribuer au soulagement de symptômes liés à la démence
- Améliorer l’activité physique et cognitive,
- Soulager certains symptômes de la dépression,
- Faire face à un deuil,
- Faciliter l’accouchement de femmes à haut risque.
- Améliorer la coordination des personnes atteintes de la maladie de Parkinson
La musicothérapie ne devrait être pratiquée que par un spécialiste. En plus de connaissances solides en développement psychosocial et neurobiologique, le thérapeute est musicien et capable d’improvisation. Il domine la science des maladies et leurs caractéristiques et besoins. Il sera pédiatre ou psychiatre, spécialiste des soins néonataux, psychothérapeute…
Le nom musicothérapie n’est pas protégé. Tout un chacun peut se targuer d‘être musicothérapeute. Or les associations accréditées ont établi des normes de formation et de pratique. Il est important de s’assurer des accréditations du thérapeute avant de lui confier vos petites misères.








