Dans mon adolescence, je collectionnais les questionnaires du genre “dis-moi ta couleur préférée, je te dira qui tu es?” ou “montre-moi ta main, je te dirai qui tu es?” Je les utilisais parce que j’avais besoin de comprendre l’autre. Et aussi pour frimer auprès des copines et copains.

Je garde de très bons souvenirs de mon adolescence que je partage, parfois, avec ma fille, adolescente.
Aujourd’hui, avec ma casquette de coach, je persévère. Et j’ai inventé mon questionnaire: “Dis-moi tu es dans quel “type de pouvoir”, je te dirai quel coach tu es”.
Dans le coaching, le pouvoir est très présent. Il y a le “pouvoir pour” et son versant le “pouvoir sur”.
Par le “pouvoir pour”, le coach est une ressource pour son client. Il met la main à la pâte pour l’aider à avancer. Par le “pouvoir pour”, le coach mobilise tous les moyens nécessaires pour accompagner son coaché vers l’autonomie.
Par le “pouvoir sur”, le coach mobilise tous les moyens que lui donne son métier, et il en donne!, pour influencer et manipuler son coaché. Pour faire un “contrat sur lui”.
Le coaching, relation basée sur l’accueil et la bienveillance, devient, alors, une relation marquée par les jeux du pouvoir, où le coaché, venu chercher l’autonomie, se trouve soumis à la volonté de son gourou de coach.







