“Chaque être humain vit dans une prison. La prison, c’est lui même; et il est son propre gardien. Puisque le gardien est le prisonnier et la prison, il n’est pas surprenant qu’il y ait si peu d’évasions, et que les délivrances soient si rares.”Idries Shah auteur soufi, in “Apprendre à connaître”.

J’ajouterai que c’est l’être humain qui est l’architecte de sa superbe prison. C’est nous qui élevons des murs, de surcroît, infranchissables.
Cette prison emmure l’être humain dans une image négative de lui et dans une relation toxique avec les autres. Cette prison est nourrie par nos croyances sur nous et sur les autres. “Je suis gentil/le. Les gens sont ingrats. Ils abusent de ma gentillesse.” C’est un des innombrables exemples de croyances qui font ériger des remparts autour de nous qui nous privent de notre potentiel et de celui des autres. Plus le temps passe, plus l’individu ne se plaît dans sa prison. Elle devient sa zone de confort. En dépit de la solitude et du mal-être que lui procure cette prison, elle devient un endroit familier. Il s’y sent en sécurité. Et c’est le piège!!! Le coaching peut aider un individu, qui a compris que cette prison l’empêche de déployer son potentiel et le prive de celui des autres, à briser les chaînes qui le maintiennent attaché à cette prison. Le début est, certes, difficile pour le coaché. Car le travail du coach consiste à lui faire prendre conscience de la toxicité de la situation. Grâce à sa capacité d’être une caisse de résonnance: il accueillera les peurs du coaché et lui donnera les permissions nécessaires. Passées les deux ou trois premières séances, le coaché commence à découvrir le bonheur et la légèreté que procure la liberté. La liberté d’être soi !!!








